Mardi, le 30 juin 2009.
Yéééééé on a notre rendez-vous ce vendredi, soit le 3 juillet :D On est très heureuse !! Tout va sur des roulettes pour l'instant, nos bilans sont beaux beaux et en plus, je viens de réaliser que mon chakra prédominant (le 2e) est celui qui le centre de l’énergie, qui est en lien avec les reins, l’appareil reproducteur, les intestins et le système immunitaire. Il régit l’activité des ovaires et il est le point maître du foyer inférieur. Bref, je ne devrais pas avoir de problème de fécondation ! :)
Bon, je sais, c'est peut etre un peu ésotérique pour vous mais bon... Visitez ce lien si vous êtes curieux : http://www.eclecticenergies.com/francais/chakras/
On vous redonne des nouvelles surement en fin de semaine pour ce qui est du rendez-vous de vendredi !!
Bisouxx
- future maman Vé
Google Friend Connect
Ou avez-vous vu ce blog?
Compteur

COMMENT CA MARCHE?
Vous avez chaque article que nous avons écrit en dessous de cette boite, classé en ordre décroissant. Vous pouvez aussi les sélectionner avec le menu déroulant dans la section Archive.
Chaque "article" a pour possibilité d'ajouter des commentaires. Il suffit de cliquer sur le petit
à côté des titres pour en ajouter.Tous les commentaires généraux peuvent être mis sur le bas de cette page dans le Livre d'or.
Aussi, inscrivez-vous comme membre a Google Friend Connect afin de recevoir de nos nouvelles par courriel !
On vous aime !!
Véro et Nance
Archive
Vendredi, le 18 juin.
Hier, j'ai téléphoné pour prendre le rendez-vous. La réceptionniste m'a informé que ca ne pouvait pas aller avant le 24 juillet dû aux période de vacances des psychologues. Dommage. :( On est un peu triste car on voulait commencer les inséminations a peu près à cette date... Mais bon, la vie continu et on garde espoir ! De toute facon, on va avoir toute notre vie pour l'aimer cet enfant la :) J'attend le retour d'appel des infirmières pour le résultat de nos tests et aussi pour voir s'il n'y a pas une solution pour accélérer le rendez-vous. Croisons les doigts !!
- Future maman véRo
Voici un article que j'ai trouvé en surfant sur le net que j'avais envie de partager avec vous :)
(Je suis dans un mini-trip recherche sur tout ce qui touche des familles comme la future notre, j'espère que le tout vous intéressera aussi!)
- future maman Vé
Depuis que le monde est monde, les enfants naissent d’un père et d’une mère. Même quand le rejeton est abandonné par sa mère à la naissance, même quand la contribution du père s’est limitée à un échantillon de son sperme, tous les enfants du monde ont deux parents biologiques de sexe différent. Ou plutôt avaient. Car en 2002, le Québec a adopté une loi qui bouleverse plus radicalement encore le sens traditionnel de la famille que le mariage homosexuel. La loi sur l’union civile permet en effet à un enfant de descendre de… deux mères. «Même si elle a créé beaucoup moins de vagues que la question du mariage homosexuel, cette loi, qui consacre définitivement la distinction entre le social et le biologique est révolutionnaire puisqu’elle propose ni plus ni moins qu’une redéfinition de la filiation», affirme Danielle Julien,professeure au Département de psychologie et spécialiste des questions homosexuelles. Avec cette loi, poursuit-elle, «le Québec s’est placé à l’avant-garde des pays industrialisés en matière de droit des homosexuels : même la France, qui a adopté une forme d’union civile avec le PACS (Pacte civil de solidarité), ne permet pas d’établir la filiation d’un enfant à partir de deux parents du même sexe.»
Mère et comère
En fait, les mères homosexuelles n’ont pas attendu la permission du législateur pour procréer. Le «gaybyboom», comme on le surnomme aux États-Unis, n’a cessé de prendre de l’ampleur depuis que les technologies de reproduction assistée permettent aux couples de lesbiennes de concevoir le projet d’un enfant. Mais avec la nouvelle loi québécoise, la conjointe de la mère biologique est reconnue automatiquement comme comère du nouveau-né. Les enfants n’ont-ils pas besoin de deux parents de sexe différent? «Mes recherches montrent clairement qu’il n’y a pas de différences dans le développement des enfants élevés dans des familles homoparentales, y compris dans le développement de leur identité sexuelle», répond la chercheure, qui a été appelée à rendre compte de ses résultats lors des audiences de la Commission parlementaire tenue en prévision de l’élaboration de la loi québécoise. «Ce qui fait une différence, comme l’ont souligné les jeunes adultes entendus devant la Commission, c’est la vulnérabilité qui découle du fait d’être traité comme l’étaient autrefois les enfants considérés illégitimes.»
Projets de «pluriparentalité»
Le couple parental composé d’un homme et d’une femme demeure un symbole très fort dans notre société. Mais il est fini le temps où la famille se présentait selon un seul modèle, celui de la famille nucléaire. À côté des familles monoparentales, recomposées ou traditionnelles, la famille homoparentale prend sa place au Québec et dans l’ensemble des pays industrialisés, que la loi la reconnaisse ou non. Parmi les mères lesbiennes qui collaborent aux recherches de Danielle Julien, environ la moitié sont d’ex-hétérosexuelles qui avaient déjà des enfants avant de se retrouver dans une relation homosexuelle. Un quart ont eu leur enfant grâce à une banque de sperme et l’autre quart dans le cadre d’un projet de «pluriparentalité». Qu’est-ce que la pluriparentalité? C’est un couple de lesbiennes qui, par exemple, s’associe à un couple d’hommes gais. «Dans ce cas de figure, un des hommes va fournir le sperme, une des mères va porter l’enfant et les quatre partenaires pourront s’en occuper selon une formule de garde partagée», explique Danielle Julien. En fait, le projet de pluriparentalité se limite parfois au don de sperme du père biologique. Par exemple, le frère de la comère fournira le sperme, de façon à ce que l’enfant soit doté decaractéristiques génétiques propres à ses deux mères. Quand elles font appel aux banques de sperme, les lesbiennes fonctionnent souvent d’une façon analogue : elles choisissent un donneur en fonction de ses ressemblances avec la comère. D’un point de vue psychologique, la situation peut d’ailleurs s’avérer plus difficile pour la comère lorsque le père biologique s’implique dans la vie de l’enfant, souligne la chercheure. «Dans ce cas, elle n’est ni mère biologique ni mère légale.» En France, où les lesbiennes n’ont pas le droit de s’adresser aux banques de sperme et où «les valeurs associées à la biparentalité hétérosexuelle sont beaucoup plus fortes qu’au Québec, même chez les gais et lesbiennes, les projets de pluriparentalité sont plus nombreux», rapporte Danielle Julien, qui dirige un vaste projet de recherche sur la famille homoparentale et son environnement visant entre autres à comparer les situations au Québec, en France et en Belgique. L’Association des parents gais et lesbiens de France offre même des sessions de préparation à la pluriparentalité. «Ces sessions ont pour but de prévenir les problèmes qui peuvent survenir, par exemple en cas de séparation, explique la chercheure. C’est déjà compliqué à deux, alors imaginez à quatre!»
par Marie-Claude Bourdon
paru dans le Le journal de L’UQAM 19 sept. 2005
cliquez ici pour voir le pdf
